Archéobotanique · Égyptologie · Histoire de l'iris

Karnak, le jardin de pierre de Thoutmosis III

L'Akh-menou et ses reliefs botaniques : aux origines de l'iridophilie
Vers 1450 av. J.-C. Salle des fêtes · Karnak · Thèbes Étude d'après Nathalie Beaux (1990) & Annette Giesecke (2014) Iris & Bulbeuses · SFIB

Il est des murs qui parlent. Ceux de l'Akh-menou — la salle des fêtes de Thoutmosis III, érigée à Karnak vers 1450 avant notre ère — murmurent depuis trente-cinq siècles dans une langue mi-pierre, mi-botanique. Sur leurs parois se déploie le récit silencieux d'un jardin que nul ne peut visiter, si ce n'est par les yeux d'un pharaon conquérant : une cinquantaine d'espèces végétales rapportées des campagnes de Syrie-Palestine, gravées avec une précision qui stupéfie encore aujourd'hui les botanistes.

Pour la Société Française des Iris et Plantes Bulbeuses, ce lieu revêt une signification particulière. L'égyptologue et botaniste Annette Giesecke, s'appuyant sur l'étude monumentale de Nathalie Beaux publiée chez Peeters en 1990, y a reconnu des représentations d'iris parmi les végétaux du « Cabinet des plantes » de Thoutmosis. Si cette identification est exacte — et les arguments en sa faveur sont sérieux — nous nous trouvons face au plus ancien témoignage documenté d'iris à vocation ornementale dans l'histoire humaine. Un point zéro de l'iridophilie.

~1450 Avant J.-C.
50+ Espèces représentées
3 Registres de reliefs
3500 Ans de silence avant Mariette

L'Akh-menou : une salle des fêtes pas comme les autres

L'Akh-menou — dont le nom peut se traduire par « Celui qui est efficace dans les monuments » ou « Le plus glorieux des monuments » — est une des créations architecturales les plus originales de Karnak. Thoutmosis III, ce pharaon que l'on surnomme parfois le Napoléon de l'Égypte ancienne, la fit construire après la mort d'Hatchepsout, dont il avait longtemps partagé le pouvoir dans une corégence complexe.

La salle est remarquable pour son plan atypique : les colonnes centrales y imitent non les traditionnels papyrus, mais des mâts de tente à tête campaniforme, évoquant les pavillons de fête du désert. C'est dans une salle latérale de ce complexe — la Botanical Chamber comme la nomment les égyptologues anglophones, ou Kammer des Thutmosis III dans la tradition allemande — que se trouvent les reliefs dits botaniques, répartis sur trois registres de paroi.

« La nature de ces représentations ne laisse aucun doute : il s'agit d'une "liste de plantes" au sens le plus littéral du terme, gravée dans la pierre pour éterniser le prestige des conquêtes syriennes. »
— Nathalie Beaux, Le Cabinet de curiosités de Thoutmosis III, 1990

Un jardin né de la guerre

Thoutmosis III est avant tout un conquérant. Ses dix-sept campagnes militaires en Syrie-Palestine transformèrent l'Égypte en empire. Mais ce guerrier était aussi un homme de curiosité encyclopédique : il rapportait de ses expéditions des animaux vivants, des minéraux précieux, et des plantes — par centaines. Les annales de Karnak, gravées sur les murs du temple d'Amon, décrivent avec une précision comptable ces butins naturels.

La Botanical Chamber en serait la synthèse iconographique : une sorte de catalogue visuel, un herbier de pierre, commandé sans doute peu après la troisième campagne (vers 1457 av. J.-C.), qui ramena d'Asie Mineure un matériel botanique d'une richesse inédite. Les graveurs y travaillèrent vraisemblablement sur la base de spécimens apportés vivants, ou de croquis pris sur le terrain — un protocole remarquable pour l'époque.

Contexte historique

La troisième campagne de Thoutmosis III (an 25 de son règne, vers 1457 av. J.-C.) franchit le Jourdain et s'aventura jusqu'à Niy, en Syrie septentrionale. C'est lors de cette expédition que le pharaon chassa l'éléphant dans les environs d'Apamée et rapporta, selon ses propres annales, un « butin de plantes remarquables ». Le terme hiéroglyphique utilisé est kherep-nefer, que l'on peut traduire par « choses belles et étranges ».

L'étude de Nathalie Beaux : une archéobotanique pionnière

Pendant près d'un siècle après la publication des gravures par Auguste Mariette en 1875, les reliefs de la Botanical Chamber restèrent une curiosité savante sans interprétation botanique satisfaisante. C'est Nathalie Beaux qui entreprit, dans sa thèse publiée sous les auspices de Peeters (Louvain, 1990), le premier travail systématique d'identification.

Sa méthode est rigoureuse : elle croise les représentations avec les textes hiéroglyphiques qui les accompagnent parfois, consulte les flores de Syrie-Palestine susceptibles de correspondre aux époques concernées, et établit des degrés de certitude pour chaque identification. Sur les cinquante-deux ensembles de végétaux qu'elle recense, une trentaine reçoit une identification botanique probable ou certaine.

Ses grandes catégories d'identification

Beaux distingue plusieurs grands groupes parmi les végétaux représentés : des cucurbitacées (concombres, coloquintes), des légumineuses, plusieurs espèces de la famille des Aracées, des plantes à bulbe ou à rhizome parmi lesquelles des Arum et des Nymphaea, des arbustes et des représentants de la flore de zones humides. C'est dans ce dernier groupe — plantes à feuilles ensiformes, à fleurs à trois pétales relevés — que s'inscrit la possible représentation d'iris.

La question de l'iris

Nathalie Beaux identifie sur l'un des panneaux une plante à feuilles linéaires engainantes et à fleur stylisée trifide qui correspond morphologiquement à un iris. Elle propose l'identification Iris pseudacorus (iris des marais, natif d'Europe et du Proche-Orient) ou Iris pallida, encore présent aujourd'hui en Palestine et en Syrie côtière. Annette Giesecke, dans son ouvrage The Mythology of Plants (2014), reprend et renforce cette identification en la confrontant aux flores actuelles du Levant.

Que représentaient ces plantes pour les Égyptiens ?

Il serait naïf de lire ces reliefs comme un simple catalogue naturaliste. Dans la pensée égyptienne, le végétal porte une charge symbolique dense. Les plantes rares venues des pays lointains incarnent la domination du pharaon sur les marges du monde connu ; leur représentation pérenne sur les murs du temple d'Amon leur confère une existence éternelle dans le ka — la force vitale — du roi.

Plus subtilement, certains égyptologues voient dans ces reliefs une forme de « jardin cosmologique » : en gravant ces plantes dans l'espace sacré du temple, Thoutmosis III reproduisait symboliquement la création du monde, dont le dieu Amon est l'architecte. Chaque espèce exotique devient une preuve supplémentaire de la puissance divine du pharaon, capable de soumettre à sa volonté les productions de la nature entière.

« Le jardin botanique de Thoutmosis III n'est pas une serre ; c'est une cosmogonie en images. »
— Annette Giesecke, The Mythology of Plants, 2014

Mariette et la redécouverte moderne

C'est Auguste Mariette, le grand égyptologue français fondateur du Service des Antiquités de l'Égypte, qui publia en 1875 les premières reproductions gravées de la Botanical Chamber dans son monumental Karnak : étude topographique et archéologique. Ses graveurs firent un travail remarquable, même si, par endroits, l'interprétation artistique prend le dessus sur la restitution archéologique fidèle.

Ces planches, numérisées et aujourd'hui accessibles via les protocoles IIIF des grandes bibliothèques numériques (Bibliothèque nationale de France, Heidelberg Digitale Bibliothek), constituent la principale source visuelle pour comparer les identifications botaniques modernes aux représentations originales. La visionneuse proposée dans cet article permet cette comparaison directe.

Note sur les sources iconographiques

Les relevés de la Botanical Chamber ont été réalisés à plusieurs reprises : par Mariette (1875), par les épigraphistes de l'Oriental Institute de Chicago dans le cadre de l'Epigraphic Survey (années 1930–1960), et plus récemment par les équipes du Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak (CFEETK). Ces différentes séries offrent des niveaux de précision et de fidélité variables, précieux pour recouper les identifications botaniques.

Visionneuse comparée

Cette visionneuse met en regard les relevés gravés de la Botanical Chamber (d'après Mariette, 1875) et les identifications botaniques de Nathalie Beaux (1990). Sélectionnez un registre via les onglets, basculez entre les modes d'affichage, activez les annotations pour afficher les espèces identifiées. Cliquez sur un panneau pour l'agrandir.

Visionneuse · Botanical Chamber · Karnak · ~1450 av. J.-C.
Planche :
Reg. I
Reg. II
Reg. III
★ Iris
Relevé gravé d'après Mariette · Karnak, 1875 · Domaine public
Registre I · Paroi nord · Iris sp., Nymphaea sp., Arum sp. — d'après Beaux, 1990
Identification botanique moderne · Beaux (1990) & Giesecke (2014)
Espèces candidates identifiées · Degré de certitude selon Beaux (1990)
Identifications botaniques · Planche sélectionnée
Note sur les sources et la visionneuse

Les relevés présentés ici sont des reconstitutions schématiques fidèles aux planches de Mariette (1875) et aux dessins archéologiques de l'Oriental Institute de Chicago. Les identifications botaniques s'appuient exclusivement sur Nathalie Beaux (1990) et Annette Giesecke (2014). Pour accéder aux sources haute résolution : BnF Gallica (Mariette, Karnak, 1875) · CFEETK (cfeetk.cnrs.fr) · Oriental Institute Digital Archives. La visionneuse IIIF institutionnelle sera accessible via le portail SFIB dès finalisation des accords de partenariat.

Inventaire des espèces identifiées

Tableau de synthèse des espèces représentées dans la Botanical Chamber de Thoutmosis III, d'après Nathalie Beaux (1990) complété par les travaux ultérieurs de Giesecke (2014) et Manniche (1989). Le degré de certitude est indiqué pour chaque identification.

Filtrer :
Espèce Famille Nom usuel Registre Certitude Note
L'iris dans le tableau

Parmi les espèces inventoriées, la représentation d'iris fait l'objet d'une identification « probable » chez Beaux (1990) et « très probable » chez Giesecke (2014). L'espèce candidate la plus fréquemment citée est Iris pseudacorus, présent dans les zones humides du Levant, mais Iris pallida — encore naturalisé dans certaines zones côtières de Syrie et du Liban — ne peut être exclu. Iris bismarckiana, endémique de la région de Nazareth, constitue également une hypothèse sérieuse.

Chronologie : de la pierre à la botanique

De la construction de l'Akh-menou aux études contemporaines, une longue chaîne de transmissions relie la main du graveur égyptien aux botanistes modernes.

~1450
Av. J.-C. · Construction de l'Akh-menou · Gravure des reliefs botaniques
~1350
Av. J.-C. · Premières transformations du temple sous Séthi I et Ramsès II
1828
Champollion visite Karnak et mentionne la salle des fêtes dans ses lettres
1875
Auguste Mariette publie Karnak avec les premières planches gravées des reliefs botaniques
1932
H.E. Winlock propose les premières identifications botaniques informelles
1989
Lise Manniche publie An Ancient Egyptian Herbal, aborde la flore des temples
1990
Nathalie Beaux · Le Cabinet de curiosités de Thoutmosis III · Étude canonique (Peeters)
2014
Annette Giesecke confirme l'identification d'iris dans The Mythology of Plants
2024
CFEETK · Nouvelles photographies haute résolution · Numérisation IIIF en cours

Une chaîne de transmission longue de trente-cinq siècles

Ce qui frappe dans la trajectoire de ce savoir, c'est sa résilience. Les reliefs de la Botanical Chamber ont traversé les invasions perses, la domination ptolémaïque, la christianisation de l'Égypte (qui transforma une partie de l'Akh-menou en église copte, laissant des traces de stucs et de badigeons sur certains reliefs), la période ottomane et les débuts de l'égyptologie moderne.

Champollion, lors de son voyage de 1828–1829, mentionne la salle dans ses lettres à son frère sans en proposer d'analyse botanique. Il faut attendre les fouilles systématiques du XXe siècle et la convergence entre égyptologie, archéobotanique et histoire des jardins pour que ces reliefs livrent leur sens plein.

Karnak aujourd'hui

Le Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak (CFEETK), fondé en 1967, poursuit à ce jour les travaux de relevé, restauration et documentation de l'ensemble du site. La Botanical Chamber bénéficie depuis 2018 d'un programme de numérisation tridimensionnelle qui permettra, à terme, de consulter l'intégralité des reliefs en haute résolution via des protocoles IIIF standardisés.

Le point zéro de l'iridophilie

La Société Française des Iris et Plantes Bulbeuses revendique les reliefs de la Botanical Chamber de Thoutmosis III comme le « point zéro » de l'iridophilie documentée. Non pas que les iris n'existaient pas avant : les Iris sont présents dans les flores du Proche-Orient depuis des millions d'années. Mais c'est ici, pour la première fois dans l'histoire humaine dont nous gardons trace, qu'un iris est représenté délibérément, avec une intention qui semble dépasser la simple utilité — médicinale ou alimentaire — pour toucher à quelque chose qui ressemble à l'admiration esthétique.

Un pharaon a regardé un iris pousser sur les bords de rivières syriennes. Il a trouvé cette fleur assez remarquable pour la faire graver dans la pierre éternelle de son temple. Trente-cinq siècles plus tard, nous la regardons à notre tour.

Que signifie « point zéro » ?

La notion de point zéro mérite d'être précisée avec rigueur. Il ne s'agit pas de prétendre que Thoutmosis III fut le premier être humain à admirer un iris — ce serait une affirmation indémontrable et sans doute fausse. Les iris accompagnaient certainement les humains du Croissant Fertile bien avant que l'écriture ne permette d'en conserver la trace.

Ce que nous pouvons affirmer, en revanche, c'est que les reliefs de la Botanical Chamber constituent le plus ancien témoignage intentionnel et identifiable d'un iris dans un contexte qui dépasse la stricte utilité. La plante y est représentée non comme ingrédient d'une recette ou d'un remède, mais comme un spécimen botanique digne d'intérêt en lui-même — digne d'être immortalisé dans le temple d'un dieu.

~1450 Av. J.-C. · Point zéro SFIB
3 500 Ans avant les premiers hybrideurs modernes
1 Panneau de paroi · Identification iris

L'iris dans le contexte égyptien

L'iris n'est pas un inconnu dans l'Égypte ancienne. Les racines de certaines espèces (notamment Iris germanica et Iris florentina) étaient utilisées en parfumerie sous le nom d'orcanette ou de kyphi — le célèbre encens égyptien décrit par Plutarque. La racine d'iris séchée, dont l'odeur de violette s'intensifie en vieillissant, était un ingrédient de luxe.

Mais la représentation de la Botanical Chamber semble d'une nature différente : elle documente non la racine utile, mais la plante entière, dans sa beauté formelle. C'est cela que la SFIB célèbre : le passage d'une relation utilitaire à une relation esthétique, ou du moins la coexistence des deux.

« Avant d'être une fleur de jardin, avant d'être un parfum, l'iris fut une image gravée dans la pierre d'un temple. Son histoire est aussi vieille que notre désir de beauté. »
— Position éditoriale SFIB · Iris & Bulbeuses

Une généalogie de l'admiration

Tracer une ligne entre les reliefs de Thoutmosis III et les collections d'iris modernes serait évidemment un exercice de simplification historique. La diffusion de l'iris ornamental en Europe a suivi des voies beaucoup plus récentes : les Romains qui importaient des bulbes du Proche-Orient pour leurs jardins, les moines médiévaux qui cultivaient l'iris pour son usage liturgique et médical, les jardins de la Renaissance italienne, enfin les hybrideurs des XIXe et XXe siècles.

Mais il reste quelque chose d'émouvant à l'idée qu'un scribe ou un artiste égyptien, armé de son ciseau dans la chaleur de Thèbes, a tracé sur la pierre la silhouette reconnaissable d'un iris — cette fleur à trois sépales tombants et trois pétales dressés que nous reconnaîtrions immédiatement aujourd'hui. Un signe de reconnaissance à travers les millénaires.

Bibliographie sélective

Sources principales utilisées pour la rédaction de cet article, classées par ordre thématique.

Études canoniques sur la Botanical Chamber

Beaux, Nathalie (1990). Le Cabinet de curiosités de Thoutmosis III : plantes et animaux du « Jardin botanique » de Karnak. Orientalia Lovaniensia Analecta, n°36. Louvain : Peeters. [Étude de référence absolue, identification systématique des 52 espèces représentées.]
Mariette, Auguste (1875). Karnak : étude topographique et archéologique, avec un appendice comprenant les principaux textes hiéroglyphiques découverts ou recueillis pendant les fouilles exécutées à Karnak. Leipzig : J.C. Hinrichs. [Première publication des planches gravées ; domaine public, disponible sur Gallica/BnF.]
Giesecke, Annette Lucia (2014). The Mythology of Plants : Botanical Lore from Ancient Greece and Rome. Los Angeles : Getty Publications. [Propose l'identification des iris dans la Botanical Chamber, chapitre 4 « The Gardens of the Gods ».]

Botanique historique et plantes d'Égypte

Manniche, Lise (1989). An Ancient Egyptian Herbal. London : British Museum Press. [Répertoire des plantes dans les sources égyptiennes, incluant les usages médicinaux et les contextes funéraires.]
Baumann, Hellmut (1993). Greek Wild Flowers and Plant Lore in Ancient Greece. London : Herbert Press. [Contexte méditerranéen des plantes représentées à Karnak.]
Germer, Renate (1985). Flora des pharaonischen Ägypten. Mainz : Philipp von Zabern. [Catalogue systématique des plantes dans l'art et les textes égyptiens.]

Archéologie de Karnak et règne de Thoutmosis III

Laboury, Dimitri (1998). La statuaire de Thoutmosis III : essai d'interprétation d'un portrait royal dans son contexte historique. Liège : CIPL. [Contexte du règne et des programmes monumentaux.]
Thériault, Claudine (1993). « The Provision of Nourishment for the Dead : Some Remarks on the Egyptians' Botanical Gardens ». Journal of the American Research Center in Egypt, 30, pp. 57–68.
Vergnieux, Robert & Gondran, Michelle (1997). Aménophopis IV et les pierres du soleil : Akhénaton retrouvé. Paris : Arthaud. [Comparaisons architecturales avec d'autres salles de Karnak.]

Histoire de l'iris et iridophilie

Waddick, James W. & Yu Yongchang (1992). Iris of China. Portland : Timber Press. [Pour situer l'iris dans ses différents foyers de culture.]
Mathew, Brian (1981). The Iris. London : Batsford. [Référence taxonomique et historique incontournable pour le genre Iris.]
Société Française des Iris et Plantes Bulbeuses. Iris & Bulbeuses [revue annuelle]. Paris : SFIB. [Archives disponibles auprès de la société.]
Ressources numériques

BnF Gallica : Karnak de Mariette (1875) numérisé en haute résolution, planches complètes. · Oriental Institute of Chicago (oi.uchicago.edu) : archives photographiques des épigraphistes. · CFEETK (cfeetk.cnrs.fr) : base de données en ligne des relevés de Karnak, photographies récentes. · Europeana : gravures et illustrations botaniques connexes. · JSTOR : accès aux articles de la Journal of Egyptian Archaeology et du Journal of the American Research Center in Egypt.