I. Pourquoi une roue ?Le vocabulaire non-dit de l'iris
Depuis Ellis Loach à Schreiner, en passant par les descripteurs lâchés de Keith Keppel et Barry Blyth, les amateurs d'iris décrivent les parfums par analogies contagieuses : « ça sent le raisin », « un chocolat très pur », « comme une bouteille de root-beer d'enfance », « le parfum d'une racine de carotte fraîchement coupée ». Ces descripteurs circulent dans les catalogues et sur les listes d'aficionados, mais n'ont jamais été systématisés cultivar par cultivar.
Les roues de la parfumerie fine (Michael Edwards), de l'œnologie (Ann Noble, 1984), du café (SCAA, 2016) et plus récemment de la bière ont toutes suivi la même logique : fixer un vocabulaire commun, le faire converger, puis mesurer la fréquence relative des descripteurs par produit. C'est exactement ce que cette interface propose pour l'iris.
II. La Roue des 24 descripteursCliquez pour voter · 6 familles olfactives
Fiche de dégustation olfactive
III. Radar par cultivarLecture individuelle du profil parfumé
IV. Cartographie des familles parfuméesProjection PCA · clustering k-means
V. Mode inverséDu descripteur vers les cultivars
Sélectionnez un ou plusieurs descripteurs pour retrouver les cultivars qui les expriment le plus fortement — utile pour choisir un iris en fonction d'une note recherchée (miel, chocolat, raisin…).
Sélectionnez au moins un descripteur ci-dessus.
VI. Mes votes & statistiquesExport & administration
| Cultivar | Classe | Hybrideur | Votes | Descripteurs dominants |
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