Ascendance Sosa-Iris
Saisissez un cultivar pour calculer la numérotation Sosa-Iris complète de ses ancêtres. Le cultivar étudié reçoit le numéro 1 ; son pod parent (mère porteuse) le numéro 2, son pollen parent le numéro 3. Pour tout ancêtre de numéro n, son pod parent reçoit 2n et son pollen parent 2n+1.
Coefficient de consanguinité de WrightNOUVEAU v1.2
Calcul du coefficient FX de Sewall Wright (1922) à partir de l'arbre Sosa-Iris du cultivar. Mesure la probabilité que deux allèles homologues d'un même locus soient identiques par descendance (consanguinité). Formule appliquée : FX = ΣA Σp (½)Lp × (1 + FA), où la somme porte sur tous les ancêtres communs à pod et pollen, et sur tous les chemins ascendants distincts.
Glossaire — définitions des termesNOUVEAU v1.3
Définitions des cinq métriques utilisées dans les rapports de validation Sosa-Iris. Cliquez sur un terme pour déplier sa définition complète avec exemples chiffrés tirés des cas-écoles SFIB.
1Taux de résolution ▸ déplier
Pourcentage de cultivars que l'outil a réussi à retrouver dans la base AIS à partir du nom saisi. Un cultivar est « résolu » quand son record est identifié avec ses parents, hybridizer et année. Un échec (« NOT FOUND ») signifie soit que le cultivar n'existe pas dans le corpus de 60 000 entrées, soit qu'une variante orthographique empêche la correspondance (cas du ł polonais ou de l'apostrophe typographique ' documentés en v1.1).
Mesure la capacité de l'outil à résoudre les noms, indépendamment de la qualité du pedigree trouvé. C'est une métrique technique, pas biologique.
2Profondeur moyenne ▸ déplier
Nombre moyen de générations remontées avec succès dans les pedigrees résolus, plafonné par défaut à 5 générations dans les tests. Une profondeur de 5 signifie qu'au moins une branche du pedigree contient un ancêtre documenté à la cinquième génération en amont du cultivar étudié (Sosa-Iris entre 32 et 63).
Une profondeur de 1 signifie que les parents directs ne sont même pas connus (« unknown »). Reflète la disponibilité des données AIS bien plus que la performance de Sosa-Iris.
3Complétude moyenne ▸ déplier
Ratio positions documentées / positions totales dans l'arbre Sosa-Iris à la profondeur étudiée. À 5 générations, un pedigree parfait compte 62 positions ancestrales (Sosa-Iris 2 à 63). Si 50 sont documentées, la complétude est de 81%.
Cette métrique quantifie objectivement la richesse documentaire d'un pedigree : 0% pour un cultivar sans parents connus, 95-100% pour les programmes contemporains les mieux documentés. C'est aussi un indicateur de borne inférieure pour le coefficient de Wright : tout ancêtre non documenté masque des chemins ancestraux potentiels, donc le FX calculé est nécessairement minoré pour les pedigrees incomplets.
4Implexes ▸ déplier
Nombre d'ancêtres apparaissant à plusieurs positions Sosa-Iris distinctes dans le pedigree d'un cultivar. Si Snow Flurry figure aux positions [8, 17, 35] dans le pedigree d'Edith Wolford, cela compte comme 1 implexe (1 ancêtre dupliqué) ou 2 implexes effectifs (2 occurrences supplémentaires au-delà de la première).
C'est la signature mathématique de la consanguinité ancestrale : plus d'implexes signifie plus de chemins ancestraux partagés, donc un coefficient de Wright plus élevé. Mais attention : un implexe ne contribue à FX que s'il est présent à la fois côté pod ET côté pollen — c'est pourquoi Decadence (Blyth 2001) a Snow Flurry ×3 mais F=0% (toutes les occurrences sont côté pod).
- Implexes max total : ×18 chez Change Of Scenery (Mego 2025) — profil « broad » sur 15 ancêtres distincts
- Snow Flurry record : ×6 chez Frosty Clouds (Hamner 1995) — record absolu d'un fondateur
- Profil « deep » : Sortilège (Cayeux 2006) — 17 implexes sur 2 ancêtres seulement (Condottiere ×10, Delphi ×9)
5Anomalie ▸ déplier
Incohérence détectée dans la base AIS révélée par l'analyse Sosa-Iris. Deux catégories principales :
- Self-référence : un cultivar listé comme son propre parent (cas de Condottiere, Jean Cayeux 1978, dont le record indique
pod = Condottiere). Cette erreur de saisie produit dans Sosa-Iris une signature mathématique caractéristique : positions en puissances strictes de 2 ([1, 2, 4, 8, 16, 32]). La v1.1 détecte ce cas automatiquement et l'affiche avec le marqueur « ↻ anomalie AIS ». - Homonymes : plusieurs cultivars distincts portant le même nom (cas Silverado ×3 en base : Mohr 1923, Matz 1960, Schreiner 1986). La v1.1 propose une désambiguïsation interactive avec hybridizer + année + pedigree.
L'outil sert ainsi de détecteur passif d'anomalies dans le registre AIS, en plus de sa fonction principale de numérotation.
- 1 self-référence : Condottiere (Jean Cayeux 1978)
- 3 homonymes Silverado : William Mohr 1923, Raymond Matz 1960, Schreiners 1986 (DM 1994)
- 8 attributions ICRA corrigées (Spirit World → Keppel, Mood Ring → Keppel, Daughter Of Stars → Spoon, Sky Hooks → Osborne, etc.)
Le coefficient de consanguinité FX de Sewall Wright (1922) n'est pas une métrique de qualité du pedigree, mais une mesure biologique réelle de la consanguinité. C'est l'apport conceptuel de la v1.2/v1.3. Voir la section Coefficient de consanguinité de Wright du menu pour le calcul automatique et l'interprétation détaillée.
Descendance d'Aboville-Iris
Notation pointée de la descendance d'un fondateur. Le fondateur lui-même reçoit le numéro 1. Ses descendants directs sont numérotés 1.1, 1.2, 1.3… par ordre chronologique d'enregistrement AIS. Les petits-enfants suivent la même règle (1.1.1, 1.1.2…). Un descendant issu d'un sport est marqué [s].
Identifier un ancêtre par sa position Sosa-Iris
Saisissez un cultivar et un numéro Sosa-Iris pour obtenir l'identité du cultivar à cette position. Exemple : « quel est le Sosa-Iris 12 d'Edith Wolford ? » — il s'agit du pod parent du pollen parent de son pod parent (grand-pod-grand-père du côté pod).
Convertissez le numéro en binaire en partant du sujet : chaque 0 = « remonter au pod parent », chaque 1 = « remonter au pollen parent ». Pour Sosa-Iris 12 = binaire 1100 → en ignorant le 1 de tête (bit de signe Sosa) : 100 → pollen, puis pod, puis pod. Donc pod parent du pod parent du pollen parent du cultivar étudié.
Export Sosa-Iris pour publications
Génère un tableau de citation stable au format CSV, JSON ou texte plain, pour insertion dans un article scientifique, un mémoire ou un catalogue. Permet d'écrire « le Sosa-Iris 8 d'Edith Wolford » sans ambiguïté.
— L'export apparaîtra ici —
Spécification Sosa-Iris v1.3
Convention publique proposée comme standard par la SFIB. Adaptation rigoureuse de la numérotation Sosa-Stradonitz (Eytzinger 1590, Sosa 1676, Kekulé von Stradonitz 1898) et de la notation d'Aboville (1940) au pedigree d'iris horticoles.
I. Origine historique de la convention humaine
La numérotation Sosa-Stradonitz est attribuée par strates : Michaël Eytzinger en publie le principe en 1590 à Cologne dans son Thesaurus principum hac aetate in Europa viventium ; Jérôme de Sosa, franciscain espagnol, la popularise en 1676 dans Noticia de la gran casa de los marqueses de Villafranca ; Stephan Kekulé von Stradonitz (1863–1933, fils du chimiste August Kekulé von Stradonitz) lui donne sa diffusion mondiale moderne dans l'Ahnentafel-Atlas (Berlin, 1898). Francis Galton décrit indépendamment le même système dans Nature en 1883 (« Arithmetic Notation of Kinship », vol. 28, p. 435).
II. Formule canonique Sosa-Iris
Pour tout cultivar de numéro n :
pod parent = 2n (porteur de l'ovaire, analogue mère)
pollen parent = 2n+1 (donneur de pollen, analogue père)
Génération : G = ⌊log₂(N)⌋ (le sujet est en G=0)
| Sosa-Iris | Rôle | Génération |
|---|---|---|
| 1 | Cultivar étudié | G0 |
| 2 | pod parent (mère porteuse) | G1 |
| 3 | pollen parent | G1 |
| 4 | pod-pod (grand-mère côté pod) | G2 |
| 5 | pod-pollen (grand-père côté pod) | G2 |
| 6 | pollen-pod (grand-mère côté pollen) | G2 |
| 7 | pollen-pollen (grand-père côté pollen) | G2 |
| 8 – 15 | arrière-grands-parents (8 positions) | G3 |
| 16 – 31 | arrière-arrière-grands-parents (16 positions) | G4 |
| 2ᴳ – 2ᴳ⁺¹−1 | génération G : 2ᴳ positions | G |
III. Convention pod = 2 / pollen = 3 : justification
Le choix de pod = 2 et pollen = 3 préserve l'isomorphisme avec la convention humaine « mère = 2 / père = 3 » : le pod parent est porteur de l'ovaire et donc des ovules, jouant un rôle biologiquement analogue à la mère. Cette convention est également cohérente avec l'écriture standard AIS « pod parent × pollen parent », qui place toujours le pod en première position. L'écriture d'un croisement reste lisible naturellement : 'Snow Flurry' = 'Purissima' (pod, Sosa 2) × 'Thaïs' (pollen, Sosa 3).
IV. d'Aboville-Iris pour la descendance
Pour les descendants d'un cultivar fondateur, la convention adopte la notation pointée d'Aboville (1940) en y ajoutant trois précisions iris-spécifiques :
- Le fondateur reçoit le numéro 1 (convention Henry/Ancestris).
- Les descendants directs sont ordonnés chronologiquement par année d'enregistrement AIS (puis alphabétique en cas d'ex æquo).
- Au-delà de 9 descendants, on conserve les chiffres entiers (1.10, 1.11…) plutôt que les lettres X/A/B du système Henry.
New Snow (1946, premier descendant chronologique) = 1.1
Cliffs of Dover (1952, descendant de New Snow) = 1.1.1
Easter Sunrise (1944, deuxième descendant chronologique de Snow Flurry) = 1.2
V. Cas particuliers gérés
| Cas | Convention Sosa-Iris | Exemple |
|---|---|---|
| Implexe (un ancêtre apparaît plusieurs fois) | Un cultivar peut porter plusieurs numéros Sosa-Iris, mais un numéro Sosa-Iris désigne toujours une seule plante. Affichage : plus petit numéro + liste complète entre crochets. | Snow Flurry [Sosa 8, 32, 96, 192] |
| Selfing (auto-pollinisation) | pod = pollen ⇒ Sosa 2 et Sosa 3 désignent le même cultivar (cas dégénéré d'implexe à profondeur 0). | X × X-self : Sosa 2 = Sosa 3 = X |
| Sport / mutation somatique | Sosa 2 = cultivar parent unique ; Sosa 3 = ∅ (vacant). Marqueur « sport » explicite. Aucune branche descendante depuis 3. | Sport blanc d'un cultivar coloré : pas de pollen parent. |
| Parent inconnu | Le numéro Sosa-Iris reste valide mais le contenu est marqué unknown. Permet de calculer la complétude du pedigree. | Stepping Out (Schreiner 1964) : Sosa 2 et 3 = unknown |
| Fondateur espèce sauvage | Numéroté normalement, marqué founder:true. | I. pallida, I. mesopotamica |
VI. Notation hybride Sosa-d'Aboville-Iris
Pour étudier la descendance d'un ancêtre éloigné, la notation Sosa-d'Aboville-Iris combine les deux : le numéro Sosa-Iris de l'ancêtre, séparé par « / », suivi de la notation d'Aboville-Iris de son descendant.
8/1.2.3 = le 3ᵉ descendant du 2ᵉ descendant du 1ᵉʳ descendant du Sosa-Iris 8.
VII. Limites et caveats
- Le numéro Sosa-Iris d'un ancêtre dépend du cultivar étudié : Snow Flurry peut être Sosa 4 chez un cultivar et Sosa 5 chez un autre. Le numéro encode une position dans CE pedigree, pas une identité absolue.
- Erreurs historiques héritées du registre AIS : certains pedigrees comportent des incohérences. Sosa-Iris ne corrige pas, il reflète l'état du registre.
- Le rôle pod/pollen n'est pas intrinsèque : un cultivar peut être pod dans un croisement et pollen dans un autre. Le numéro Sosa-Iris dépend du croisement spécifique.
- Sosa-Iris ne gère pas la ploïdie : un croisement 4n × 2n a la même structure topologique qu'un croisement 2n × 2n. Stocker la ploïdie comme attribut séparé.
- Compatibilité ICNCP : Sosa-Iris est un identifiant calculé, pas un nom enregistré. Aucun conflit avec le Code de nomenclature des plantes cultivées.
VIII. Adoption proposée
La SFIB propose Sosa-Iris v1.3 comme convention publique pour : (1) la citation stable d'ancêtres dans les publications scientifiques et horticoles ; (2) le calcul du coefficient de consanguinité de Wright (formule du path counting, 1922) ; (3) l'identification des fondateurs (founders) dans une population ; (4) la documentation des programmes d'hybridation. Adoption progressive prévue : Iris et Bulbeuses 2026 → présentation Franciris 2026 → soumission au Bulletin AIS Irises.
IX. Notes de version v1.1 (27 mai 2026)
La v1.1 introduit cinq corrections issues du rapport unifié de validation sur 144 cultivars / 26 hybrideurs / 7 nationalités. Aucun changement n'affecte la convention mathématique Sosa-Iris (pod = 2n, pollen = 2n+1) — uniquement la robustesse de la résolution des noms et la cartographie des cas particuliers.
- Désambiguïsation interactive des homonymes. Quand plusieurs cultivars partagent le même nom normalisé (cas Silverado ×3 : Mohr 1923, Matz 1960, Schreiner 1986), l'outil présente désormais un widget de sélection avec hybridizer + année + pedigree. L'index
BY_NORMdevient multivalué. - Mapping explicite des caractères Unicode non-décomposables. Neuf caractères précomposés que NFD ne sait pas séparer sont désormais mappés directement :
ł→l,Ł→L,ø→o,Ø→O,đ→d,æ→ae,œ→oe,ß→ss,ı→i. Cas testé : Nieboskłon (Piątek) désormais résolu. - Normalisation de l'apostrophe typographique U+2019 (’) en apostrophe ASCII ('). Permet de résoudre les noms italiens (Cerchi Sull'acqua, Bianco 2025) et allemands (Bitterfelder Smog '89, Beer 2022). Idem pour
U+2018, U+201C, U+201D, U+2013, U+2014. - Détection explicite des self-références. Quand
cv.pod === cv.noucv.pol === cv.n(cas Condottiere, Jean Cayeux 1978, listé comme son propre parent), l'algorithme marque le nœudspecial: 'self-reference'et n'entre pas en récursion infinie. La signature en puissances de 2 reste visible dans le rendu sous forme de positions[1, 2, 4, 8, 16, 32]marquées ↻ anomalie AIS. - Distinction
unknown-public/unknown-seedling/unknown-trace. Les parents listés comme codes seedling internes (Seedling Y14E de Paul Black, AM-14/5819 de Mego) sont identifiés par regex et marquésunknown-seedling. L'utilisateur sait désormais s'il s'agit d'un pedigree privé hybrideur (récupérable en théorie) ou d'un pedigree perdu/jamais publié.
Impact algorithmique : Sur la même batterie de 144 cultivars, la v1.1 résout 138 / 144 cultivars (96%) au lieu de 135 / 144 (94%) en v1.0 — 3 cultivars supplémentaires résolus grâce au mapping étendu (Nieboskłon, Cerchi Sull'acqua, Bitterfelder Smog '89) et au routage explicite des homonymes (Silverado Schreiner 1986 au lieu de Silverado Matz 1960).
Compatibilité v1.0 → v1.1 : les pedigrees Sosa-Iris calculés sont strictement identiques pour tous les cultivars où la résolution v1.0 fonctionnait correctement. Le cache IndexedDB est invalidé automatiquement (passage de DB_VERSION = v1-2026-05-26 à v1.1-2026-05-27).
X. Notes de version v1.2 (27 mai 2026) — Coefficient de Wright
La v1.2 ajoute le calcul automatique du coefficient de consanguinité FX de Sewall Wright (1922) à partir de l'arbre Sosa-Iris du cultivar étudié. C'est l'apport conceptuel principal de Sosa-Iris : transformer la numérotation en outil de génétique quantitative.
FX = ΣA Σp (½)Lp × (1 + FA)
où la somme externe porte sur tous les ancêtres A communs aux parents pod et pollen du cultivar X, la somme interne sur tous les chemins p reliant pod et pollen via A, Lp est la longueur du chemin (générations pod→A + A←pol + 1), et FA est le coefficient de consanguinité de A lui-même (par défaut 0, hypothèse founder).
Astuce Sosa-Iris
Les positions Sosa des ancêtres encodent directement leur profondeur générationnelle : pour toute position Sosa s, la génération est g = ⌊log₂(s)⌋. La détection des ancêtres communs se fait par partition des positions en deux ensembles disjoints :
- Sous-arbre pod : positions Sosa dont le bit suivant le 1 de poids fort vaut 0 (Sosa-2, 4, 5, 8, 9, 10, 11…)
- Sous-arbre pollen : positions Sosa dont le bit suivant vaut 1 (Sosa-3, 6, 7, 12, 13, 14, 15…)
Un ancêtre est « commun » quand il apparaît dans les deux sous-arbres. Pour chaque paire (p ∈ pod, q ∈ pol) de positions distinctes du même ancêtre : L = gen(p) + gen(q) − 1, contribution = (½)L.
Validation biologique sur cas-écoles SFIB
Les cas-écoles du rapport unifié de validation donnent les valeurs suivantes (profondeur Wright = 8 générations, FA = 0 pour tous les ancêtres) :
| Cultivar | F (%) | Interprétation biologique |
|---|---|---|
| Edith Wolford (Hager 1984) | 0.00 % | Outcross pur — aucun ancêtre commun à profondeur 8. |
| Decadence (Blyth 2001) | 0.00 % | Outcross pur. Snow Flurry ×3 mais toutes côté pod uniquement. |
| Big Boss (Hamner 1995) | 4.64 % | Cousins éloignés. Pacific Panorama ×2 entre pod et pol. |
| Maldoror (Anfosso 1979) | 5.24 % | Cousins éloignés (sous le seuil cousins germains 6.25%). |
| Honky Tonk Blues (Schreiner 1988) | 7.94 % | Cousins germains (1er degré). Rococo ×2 entre branches. |
| Stairway To Heaven (Lauer 1992) | 10.79 % | Cousins germains. Shipshape ×2 + ancêtres californiens 1950s. |
| Frosty Clouds (Hamner 1995) | 12.89 % | Demi-frères. President Farnsworth + Lord Baltimore + Ivy League en boucle. |
| Bal Masqué (J. Cayeux 1993) | 25.00 % | Plein-frères théorique. Delphi = pol parent ET ancêtre pod. |
| Sortilège (R. Cayeux 2006) | 31.25 % | Inbreeding avancé. Condottiere et Delphi présents des deux côtés sur 4 générations. |
| Change Of Scenery (Mego 2025) | 52.96 % | Inbreeding extrême. Zlatovláska présente à 2 positions Sosa rapprochées (2, 6). |
Verdict de validation : les valeurs cardinales (outcross 0%, plein-frères 25%, cousins germains 6.25%) sont respectées. Les valeurs intermédiaires reflètent la consanguinité cumulée détectée objectivement. Edith Wolford à 0% confirme l'analyse de l'article éditorial Sosa-Iris : son FX = 0 malgré la présence de Snow Flurry ×3 dans son pedigree, car ces 3 occurrences sont toutes côté pod et n'ont pas de contrepartie côté pollen.
Triple sib-test transcontinental
Les trois cultivars issus du croisement Conjuration × Twilight Blaze — Zobor (Mego SK 2003), Caravella Pinta (Garanzini IT 2012), Portami Con Te (Garanzini IT 2025) — produisent un F identique à 0.0031 % (très faible consanguinité cumulée via Sensation). Sosa-Iris v1.3 confirme algorithmiquement la cohérence parfaite des fratries sib sur 22 ans d'écart et deux nationalités.
Limites et perspectives v1.3
- Hypothèse founder FA = 0 : tous les ancêtres sont considérés comme génétiquement non consanguins. C'est une approximation valable pour les fondateurs vrais (Snow Flurry, Purissima, Wabash…) mais sous-estime FX quand les ancêtres intermédiaires sont eux-mêmes inbred. La v1.3 prévoit le calcul récursif avec mémoïsation.
- Profondeur d'analyse fixée à 8 : capture la plupart des ancêtres communs significatifs (contribution > 0.001). Au-delà, le coût de calcul croît exponentiellement et les contributions deviennent négligeables.
- Sensibilité à la complétude : un pedigree à 50% de complétude (Schreiner's 2024-25) donnera un F minoré — la borne inférieure est correcte, mais le vrai F serait potentiellement plus élevé si tous les ancêtres manquants étaient documentés. F est une borne inférieure pour les pedigrees incomplets.
- Ploïdie non gérée : la formule de Wright s'applique en toute rigueur aux organismes diploïdes. Pour les TBs tétraploïdes, le coefficient théorique exact diffère de FWright mais reste un proxy utile pour comparer les pedigrees.
Compatibilité v1.1 → v1.2 : aucun changement sur le calcul d'ascendance Sosa-Iris ou de descendance d'Aboville-Iris. Seul ajout : la nouvelle section « Coefficient de Wright » dans le démonstrateur. Cache IndexedDB invalidé automatiquement (passage à DB_VERSION = v1.2-2026-05-27).
XI. Notes de version v1.3 (27 mai 2026) — FA récursif + Glossaire
La v1.3 introduit deux apports majeurs : (1) l'évaluation récursive du coefficient FA avec mémoïsation, qui lève l'hypothèse founder de la v1.2 ; (2) un glossaire interactif des cinq termes de validation, accessible depuis le menu principal du démonstrateur.
1. Évaluation récursive de FA (apport principal)
En v1.2, la formule de Wright était appliquée avec l'hypothèse simplificatrice FA = 0 pour tous les ancêtres (hypothèse founder). En v1.3, chaque FA est désormais évalué récursivement par la même formule, avec :
- Mémoïsation : cache global
FA_CACHEindexé par clé canonique(nom, année, hybridizer). Une fois FA calculé, sa valeur est conservée pour toute évaluation ultérieure dans la même session. - Détection de cycles : ensemble
FA_PENDINGqui marque les ancêtres actuellement en cours de calcul. Si la récursion croise un ancêtre déjà en cours, elle retourne 0 (brise la boucle proprement et reste cohérente biologiquement). - Borne de récursion : profondeur maximale identique à celle du calcul principal (8 par défaut). Évite l'explosion combinatoire sur les pedigrees très ramifiés.
Impact biologique sur les cas-écoles SFIB
Recalcul complet des 12 cas-écoles avec FA récursif, comparé à l'hypothèse founder v1.2 :
| Cultivar | F v1.2 (founder) | F v1.3 (récursif) | Δ (points) | Note |
|---|---|---|---|---|
| Edith Wolford | 0,000% | 0,000% | +0,00 | Outcross pur — inchangé |
| Bal Masqué | 25,000% | 25,000% | +0,00 | Plein-frères exact — Delphi non-consanguin |
| Sortilège | 31,250% | 31,250% | +0,00 | Condottiere + Delphi non-consanguins |
| Big Boss | 4,642% | 4,703% | +0,06 | Pacific Panorama lui-même légèrement inbred |
| Stairway To Heaven | 10,791% | 10,852% | +0,06 | Shipshape légèrement inbred |
| Frosty Clouds | 12,891% | 14,648% | +1,76 | Plus grand impact v1.3 — President Farnsworth, Lord Baltimore, Ivy League eux-mêmes consanguins (+13,6% relatif) |
| Change Of Scenery | 52,957% | 53,588% | +0,63 | Inbreeding extrême — parents Mego eux-mêmes inbred |
Enseignements de la comparaison v1.2 → v1.3
L'analyse comparée révèle trois patterns :
- Outcross purs et sib-tests « chimiquement purs » sont inchangés (Edith Wolford, Bal Masqué, Sortilège). Quand les ancêtres communs sont eux-mêmes des outcross, FA = 0 et la récursion ne change rien.
- Cultivars à pedigree TBs californiens classiques voient une légère hausse (Big Boss, Stairway To Heaven, +0,06 pp). Pacific Panorama, Shipshape sont des ancêtres légèrement consanguins (F ~ 1%).
- Cultivars sur lignées de fond très inbred voient une hausse significative (Frosty Clouds +1,76 pp soit +13,6% relatif). C'est l'apport biologique majeur de la v1.3 : la consanguinité des ancêtres se transmet et s'accumule.
Performance et stabilité
Le calcul récursif reste rapide grâce à la mémoïsation : même pour Change Of Scenery (425 positions, 78 ancêtres communs), le temps de calcul reste sous 1,5 seconde sur navigateur moderne. La séquence visuelle (loader → résultat) reste fluide. Le cache croît typiquement à 5-100 ancêtres récursés par cultivar étudié.
2. Glossaire interactif (apport secondaire)
Nouvelle section Glossaire — définitions des termes accessible depuis le menu principal. Présente sous forme de menu déroulant les cinq définitions clés utilisées dans les rapports de validation : taux de résolution, profondeur moyenne, complétude moyenne, implexes, anomalie. Chaque définition est accompagnée d'exemples chiffrés tirés du corpus unifié de 144 cultivars.
Compatibilité v1.2 → v1.3 : les calculs d'ascendance, descendance et numérotation Sosa-Iris sont strictement inchangés. Le calcul de Wright peut désormais être effectué dans les deux modes (founder v1.2 ou récursif v1.3) via le bouton de bascule. Le mode récursif est désormais le mode par défaut. Cache IndexedDB invalidé automatiquement (passage à DB_VERSION = v1.3-2026-05-27).
Exemples de référence
Vingt cultivars de validation, couvrant tous les cas particuliers de la spécification. Cliquez sur un cultivar pour basculer vers son ascendance complète.